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 Découvrez l'aventure d'Amour Du Royaume des Anges

 
 
 
        
      
 

 

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Texte Libre

Vendredi 1 septembre 2006
Pendant un certain temps, quelqu'un m'a donné, chaque dimanche, une rose que je portais à la boutonnière de mon complet. Comme je recevais toujours une fleur le dimanche, je ne m'y arrêtais pas vraiment. C'est un geste que j'appréciais, mais qui faisait partie de la routine. Or, un dimanche, ce que je considérais comme ordinaire devint très spécial.
En quittant la messe, un jeune garçon s'approcha et s'adressa directement à moi : «Monsieur, qu'allez-vous faire avec votre fleur ?»
Au début, je ne saisissais pas ce qu'il voulait dire, puis je compris.
Je dis: «Tu veux dire ceci?» en indiquant la rose fixé à mon manteau.
Il répondit: «Oui, monsieur, j'aimerais l'avoir si vous avez l'intention de la jeter.» À ce moment, je souris et lui dis qu'il pouvait l'avoir ; je lui demandai simplement ce qu'il comptait en faire.
Le petit bonhomme, âgé d'à peine 10 ans, me regarda et dit: «Monsieur, je vais l'offrir à ma grand-mère. Ma mère et mon père ont divorcé l'an dernier et je vivais avec ma mère. Lorsqu'elle s'est remariée, elle a voulu que j'aille vivre avec mon père. C'est ce que j'ai fait pendant un moment, mais il a fini par dire que je ne pouvais pas rester et il m'a envoyé chez ma grand-mère. Elle est très bonne pour moi. Elle cuisine pour moi et prend soin de moi. Elle est tellement bonne pour moi que je veux lui donner cette belle fleur simplement parce qu'elle m'aime.
Quand le petit garçon termina son histoire, je pouvais à peine parler. Mes yeux se remplirent de larmes et je savais que j'avais été touché au plus profond de mon âme. Je détachai la fleur et, la tenant dans ma main, je regardai le garçon et lui dit : «Fiston, c'est la chose la plus gentille qu'il m'ait été donné d'entendre, mais tu ne peux pas avoir cette fleur parce que ce n'est pas suffisant. Si tu vas devant la chaire, tu trouveras un gros bouquet de fleurs. Diverses familles les achètent pour l'église chaque semaine. Prends ces fleurs et offre-les à ta grand-mère parce qu'elle mérite ce qu'il y a de mieux.»
Comme si je n'étais pas suffisamment ému, il ajouta une dernière remarque que j'apprécierai toujours : «Quelle merveilleuse journée! J'ai demandé une fleur et j'ai obtenu un magnifique bouquet.»
Jeudi 13 juillet 2006
Un homme en état d'ébriété conduit une Oldsmobile .Il semble qu'il a passé sur une lumière rouge, ce qui a causé un accident impliquant six voitures.
Sur cette route, se trouvent des corps et du sang partout, des sirènes brisent le silence annonçant qu'il y a de la mort dans l'air.
Au-delà des bruits, on entend une mère crier, emprisonnée dans sa voiture. Sa plainte se faisait entendre et tranchait au travers tous les autres bruits.
« Oh mon Dieu, s'il vous plait sauvez mes garçons ! »
Elle essayait de libérer ses mains qui étaient coincées et se débattait afin de se sortir de là. Mais un morceau de métal l'empêchait de bouger et la gardait prisonnière dans la voiture. Malgré tout, ses yeux se tournent vers l'arrière où ses garçons étaient. Mais tout ce qu'elle voyait était de la vitre cassée, deux sièges d'enfants complètement écrasés et ses deux jumeaux introuvables.
Elle ne les entendait pas pleurer et elle priait afin qu'ils aient été éjectés de la voiture. « Oh mon Dieu, ne les laissez pas mourir ! »
 
Un pompier arrive et la libère et quand ils ont cherché à l'arrière de la voiture, aucun enfant n'y était. Les ceintures de sécurité étaient intactes et ils croyaient que la mère hallucinait à cause du choc et qu'elle devait voyager seule. Alors qu'ils se retournent pour la questionner, ils découvrent qu'elle était partie. Un policier l'a vue courir follement. Elle criait au travers tous les bruits alentours suppliant tout le monde : « S'il vous plait, aidez-moi à trouver mes garçons ! Ils ont quatre ans et portent des chemises bleues, leurs jeans sont bleus aussi. » Un policier s'écrie: « Ils sont dans ma voiture ! ! ! Ne vous inquiétez pas, ils n'ont pas une égratignure. Ils m'ont dit que leur papa les a mis là et leur a donné un cornet. Il leur a dit d'attendre après leur maman qui viendrait les chercher pour les amener à la maison. J'ai cherché partout, mais je n'ai pas trouvé leur papa. Il a probablement quitté les lieux je pense et c'est très inquiétant. »
 
La maman voyant ses enfants s'empressa de les prendre dans ses bras. Essuyant ses larmes elle dit au policier : « Monsieur, il ne peut pas avoir quitté les lieux. Voyez-vous, parce qu'il est décédé depuis un an déjà.» Le policier la regarde complètement ahuri et lui demande perplexe : « Comment cela peut-il être possible? » Les enfants de répondre : « Maman, papa est venu et il a laissé un baiser pour toi ! Il nous a dit de ne pas nous inquiéter que tu serais correcte et nous a déposé dans cette belle voiture avec les belles lumières qui clignotent. Nous voulions qu'il reste avec nous parce qu'il nous manque tellement mais maman, il nous a serré dans ses bras et nous a expliqué qu'il devait partir et qu'un jour, on comprendrait. Il nous a aussi dit d'être sages et nous a demandé de te dire qu'il veillait sur nous. »
 
La maman n'avait aucun doute que les enfants disaient vrai se rappelant les derniers mots de son mari : « JE VEILLERAI SUR VOUS ! »
 
Le pompier ne pouvait pas s'expliquer comment, avec cette voiture complètement écrasée, que ces trois personnes étaient encore vivantes et sans blessures ! Le rapport du policier décrivait ceci très clairement:
UN ANGE EST PASSÉ CE SOIR SUR LA ROUTE 109
Samedi 8 juillet 2006
Tu te questionnes, tu te cherches, tu cherches à comprendre.
Quand tu voudras la réponse à tes questions, arrête de chercher des réponses.
Laisse la réponse venir à toi.
Elle t'apparaîtra du plus profond de toi, quand tu auras fait le vide
Et que tu arrêteras de t'inventer des réponses. Ne cherche pas les conseils d'un sage. Ne cours pas au-devant des meilleurs devins.
Arrête-toi un instant, prends ton souffle et fais le vide.
Écoute Mon silence, Celui qui est en toi.
De là émergeront toutes les réponses que tu cherchais.
C’est en t’arrêtant de chercher que l’on se trouve.
Regarde en toi. Pas avec les yeux de l'aveugle, avec les yeux de ton coeur. Sans préjugé. Tu verras les messages que Je t'ai envoyés. Tous ces messages.
Je t'aime bien, mais Je ne te forcerai pas à t'aimer.
Je t'envoie des messages, mais Je ne te forcerai pas à les écouter, ni même à les entendre. C'est en écoutant attentivement ton silence intérieur que tu finiras par entendre cette douce mélodie qui se cache en toi depuis si longtemps.
Pourquoi chercher si loin, ce qui se cache en toi ?
 
Texte de Raymond Viger
 
Jeudi 11 mai 2006

Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup, il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
Il suffit d'un moment pour esquisser un sourire, mais son souvenir est parfois inoubliable.

Nul n'est si riche ou si puissant qu'il puisse s'en passer et nul n'est si pauvre qu'il ne puisse s'enrichir en le donnant.
Un sourire crée le bonheur au foyer,encourage la bienveillance en affaires
et scelle l'amitié.

Il apporte le repos à ceux qui sont fatigués, la joie à ceux qui sont découragés, le soleil à ceux qui sont tristes.
C'est le meilleur antidote de la nature contre les tracas de la vie.

On ne peut l'acheter, l'emprunter ou le voler, car il n'a de valeur que lorsqu'il est donné.
Si vous rencontrez quelqu'un qui ne vous donne pas le sourire
que vous méritez, soyez généreux, offrez-lui le vôtre.

Car personne n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en accorder aux autres...

Frank Irving Fletcher

 
 
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